Accueil  
       
                                                            
Les Ateliers d’écriture du Prix du Jeune Ecrivain - 13ème édition
Pourquoi les ateliers ?
 Pourquoi les ateliers ? 


Pourquoi depuis douze ans, venus de Midi-Pyrénées, de toute la France, du Québec, d’Algérie, du Tchad, des deux Congo, du Cameroun, du Maroc, de Turquie, du Liban, de Bulgarie, d’Haïti, de Suisse, de Belgique, des stagiaires de tous âges viennent-ils, au début de juillet, consacrer deux semaines de leur vie aux Ateliers d’Ecriture du Prix du Jeune Ecrivain ?

Parce que, pour reprendre le propos de Roger Vrigny, ils portent en eux le « besoin d’écrire ». Parce que la distance, le jugement et les conseils d’écrivains confirmés leur sont nécessaires. Parce qu’ils savent que le métier d’écrivain - dont certains mais pas tous, rêvent - ne s’exerce pas d’entrée de jeu. Parce qu’il faut à chaque apprenti-écrivain du temps, du recul et le regard des autres. Sans ces trois conditions, le travail d’écriture reste inopérant.

Les écrivains qui animent les Ateliers d’Ecriture du Prix du Jeune Ecrivain sont cette année Alain Absire, Prix Fémina 1987 ; Christiane Baroche, Grand Prix de la Nouvelle de la SGDL 1994 ; Jean Claude Bologne, Prix Rossel 1989 ; Georges-Olivier Châteaureynaud, Prix Renaudot 1982 ; Seyhmus Dagtekin, Prix de l’Académie Française Théophile Gautier 2008 ; David Fauquemberg, Prix Nicolas Bouvier Etonnants Voyageurs 2007) démontrent chaque année cette nécessité du travail. Ils montrent -reprises et ratures à l’appui- que la spontanéité en écriture est le fruit, souvent besogneux, de la relecture critique.

La magie des Ateliers d’Ecriture tient de ce travail assidu, du contact avec les écrivains ateliéristes, en même temps que de l’esprit d’invention et de découverte. Car tel doit être rassuré, tel autre doit quitter la routine scolaire, cette véritable « sourdine » pour reprendre les propos de Becket, tel autre enfin doit oser transformer sa personnalité. Les thèmes proposés aux stagiaires par les écrivains, complétés par des lectures d’œuvres, sont de puissants aiguillons qui excitent l’imagination et déclenchent ce pourquoi chacun d’eux est venu à Lombez, c’est-à-dire l’écriture.

Le travail en atelier, qui implique le retour sur soi, le regard critique, le conseil judicieux impulse une dynamique telle qu’aucune feuille aucun écran ne restent vierges.

Enfin la lecture, en public, lors des Bistrots Littéraires de fin de stage, renoue avec la tradition à laquelle sacrifiaient les écrivains autrefois : soumettre leur texte à l’épreuve de l’oralité et soutenir l’intérêt de l’auditoire. Ainsi s’achèvent chaque année deux semaines ardentes d’écriture, d’attention partagée, de complicité, d’exigence de tous les instants, de bonheurs d’écriture.

Puissent ces poèmes et ces nouvelles, auxquels les six écrivains-ateliéristes nous ont fait le bonheur d’ajouter des œuvres personnelles inédites d’eux-mêmes, capter l’intérêt du lectorat et le conduire à des bonheurs de lecture.





[accueil/actualité]    [Rejoignez-nous]    [Nos partenaires]    [nous écrire]    [webmaster]    [crédits/mentions légales]    []
Ce site est optimisé pour Firefox, le logiciel libre et sécurisé de navigation sur internet. Téléchargez-le !